On marche

Festival International de Danse à Marrakech.

Au Maroc,  On Marche tente d’impulser un rythme, recherche un élan, un creux dans lequel la danse pourrait se loger, et dans lequel se glisseraient les artistes marocains et le public. Toujours précaire, la marche louvoie la chute, elle l’invente, l’appelle, et y échappe ; un écart. Dans cet écart la chute est à la fois suspendu, probable et imminente. Son évitement nécessite une poussée de l’arrière vers l’avant : un élan, une énergie.

 

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